Ce soir, je suis embêté par ce que représente l’amitié dans Facebook. J’ai un vrai cas de conscience. J’ai ce soir pile poil 2693 Facebook Friends. Autant dire que ce ne sont pas tous des amis, loin de là. Attaché(e)s de presse, éditeurs, hommes et femmes politiques représentés par leurs attaché(e)s parlementaires, auteurs estimant que leurs attachées de presse ne bossent pas assez et assurant eux-mêmes leurs RP, amis, amies, élèves, confrères journalistes, cousins, cousines, inconnues au bataillon, bien connus dans leurs familles, lecteurs, lectrices, asinautes, infonautes, culturistes, naturistes, etc. Parmi mes Facebook Friends il y en a un que je ne connais pas et qui s’appelle Julien Dray. Nous avons 439 amis en commun. Ne me demandez pas pourquoi, j’en sais rien. J’ai rencontré une fois Julien Dray. C’était là. C’était avant. La question qui se pose avec Julien de Facebook comme avec n’importe qu’elle autre Facebook Friend c’est celle de la valeur de l’amitié sur Facebook. On sait tous (enfin j’espère) que Facebook est une machine à entretenir les relations et les contacts professionnels plus sûrement qu’un moyen de soigner l’amitié.
Mais quand même.
Julien est dans mes amis de Facebook. Est-ce qu’il n’est qu’un contact dans mon carnet d’adresse en ligne ou est-il autre chose ? Je sais par exemple que s’il m’arrivait quelque chose, Julien s’en foutrait éperdument parce qu’il ne me connaît pas. Jusqu’à ce que je réalise que Julien fait partie de mes amis (je ne m’en souvenais même plus), je n’épouvrais pour le cas Dray qu’un intérêt dicté par la nécessité de m’informer. Sauf que, sauf que, Julien est un Facebook Friend. Ce n’est pas un ami, ce n’est pas un camarade au sens politique du terme, ce n’est pas un proche. Mais c’est un Facebook Friend. On ne choisit pas sa famille mais on accepte ou on choisit ses Facebook Friends. Alors, j’’en fais quoi de ma Facebook Amitié avec Dray ce soir ? Un soir de Noël qui plus est ? Le soir où tout le monde est abominablement gentil (tant mieux). Je fais comme si de rien n’était ? Ah ouais, Dray ? Je l’ai dans mes Facebook Friends mais je le connais pas hein ? Ou bien, je règle mon cœur sur un sentiment nouveau qui n’est ni de l’amitié, ni de la camaraderie, ni de la pitié, ni de la philanthropie, ni de la simple humanité mais quelque chose de nouveau et qui consiste tout bonnement à considérer que dans mon réseau électronique, Julien Dray n’est pas n’importe qui… En posant la question, je commence un peu à y répondre. Mais votre avis m’intéresse.





Et si ça ne changeait juste rien ?
Rédigé par: Jo | 24 décembre 2008 à 19:50
Rédigé par: hector | 24 décembre 2008 à 23:37
J'ai pas tout saisi. D'abord tu nous dit que t'as tellement d'amis que la plupart tu les connais pas et ça ne pose pas de problème. Et puis, t'as un cas de conscience. Pourquoi ce traitement différent ? Pourquoi ne pas l'accepter comme les centaines de personnes que tu as ajouté ?
Rédigé par: sokydjan | 25 décembre 2008 à 04:14
Pour l'alcoolique de la toile, addict au html, Facebook est le verre de trop. Le verre que l'on boit parce qu'on est deja ivre, le verre qui sent bon la parano, celui que l'on regrette à peine reposé.
Vos facefriends souffrent tous du même mal, ne cherchez pas à les ranger dans une hiérarchie affective, ils seront en bas, par hypothèse.
La meilleure décision à prendre, c'est de toute evidence abandonner ce flacon frelaté, et vous concentrer sur votre blog, dont tous les gens guéris rafolent.
Rédigé par: Paul | 25 décembre 2008 à 10:10
Dans le cas présent, "Julien DRAY" n'est pas à prendre en tant qu'individu mais en tant qu'exemple reconnaissable et impersonnel comme le nouveau président des USA parlait de "Joe le plombier".
Ainsi il n'a rien de particulier, rien de plus ou de moins que les 2693 Facebook Friends du narrateur... sauf qu'il est le délcencheur d'un lien, d'un souvenir, et d'une prise de conscience : "wohoo, j'ai quand même 2693 contacts... mais finalement je ne les connais même pas"
"Julien DRAY" porte donc sus ses épaules la prise de conscience de l'éparpillement des liens sociaux sur Facebook. Grace à lui le narrateur peut faire un état des lieux de la vie de son profil et se poser la question : "qui sont mes vrais amis" . Il entame donc une réflexion sur lui-même et ses proches, ceux pour qui il a de l'affection et qu'il considère vraiment... et qu'il souhaite personnellement conservé parmis ses contacts.
Car Facebook, s'il est maîtriser, demeure un outil pratique et convivial de rester en contacts avec ses "amis" et prendre plus souvent et plus facilement de leurs nouvelles.
Après cette prise de conscience ditte du "Julien DRAY", la narrateur peut FAIRE UN CHOIX et trier ses amis, en conservant seulement ceux qui méritent à ses yeux ce titre significatif. Car il vaut mieux partager des évènements de sa vie avec 50 amis que partager sa vie privée avec 2693 étrangés, non ?
Alexandre DURAND (06)
Utilisateur d'un profil facebook maîtrisé
Rédigé par: Alexandre DURAND (06) | 25 décembre 2008 à 11:08
La solution : ne pas avoir de Face de bouc !
Je n'en ai pas et je m'en sors très bien sans, pas de pseudos amis virtuels, donc pas de cas de conscience !
Mes copines me disent souvent : "alleeez jakO ! fais ton Facebook ! Tu verras c'est cool (et j'aurai une amie en plus) !
C'est ça Facebook ? Non merci, pas pour moi !
Rédigé par: jakO | 25 décembre 2008 à 12:33
Julien Dray est-il devenu à ce point infâme pour que vous ayez honte d'une quelquonque amitié facebookienne avec lui ? Vous voulez vous aussi rejoindre l'opprobre dont il fait l'objet dans tous les médias ? Les médias ont-ils à ce point un poids dans vos rapports avec les gens ? Et puis Facebook n'est que Facebook...
Rédigé par: elvire | 25 décembre 2008 à 16:14
La clef du mystère, et du coffre en même temps, serait de savoir comment des associations sans beaucoup d'adhérents qui payent, peuvent disposer de sommes de plusieurs centaines de milliers d'euros...
Finalement l'argent ne fait que revenir d'où il est parti, peut-être?
Ou est-il de passage seulement?
Quand à ceux qui croient que facebook sert les intérêts de politiciens en "désir d'avenir", ils en seront quittes pour aller agiter ailleurs leurs clochettes fournies par l'armée du "salut"...
Rédigé par: Vinosse | 25 décembre 2008 à 16:43
Et oui, si hitler était sur facebook combien aurait-il d'ami ???
L'amitié est elle virtuelle, comme ce nouveau monde ?
Vivement une panne de courant, on verra bien qui est ami de l'autre. Facebook est un leurre sans beurre, un amour sans âme, la matrice vous as pris dans ses griffes, une seule méthode, la libération de l'esprit et des amis de chairs et d'os, peu peut être mais vrais et sincères :-(
Rédigé par: Muad'Dib | 25 décembre 2008 à 17:31
et si tu avais peur d etre dans la liste...
Rédigé par: pierre | 25 décembre 2008 à 18:20
"et si tu avais peur d etre dans la liste..."
l heritier des atréides a raison ...
Rédigé par: asinus | 25 décembre 2008 à 19:06
Le plus simple est encore de l'enlever. Il est présumé innocent mais bon, voila, là c'est vraiment too much. Il reviendra dans ma liste quand il arrivera à prouver qu'il a pu dépenser 50 fois son salaire pour acheter des montres en restant honnête. J'assume tout à fait d'inverser la charge de la preuve.
Rédigé par: Thessalie | 26 décembre 2008 à 02:23
C'est une bonne question. Enfin, je dis ça, c'est parce que je me la suis posée en termes similaires, au sujet de la même personne, que je ne connais pas plus que vous. Alors, Docteur Julien ou Mister Dray ? Et surtout, quid de son statut de friend ?
Première remarque : si vous avez 15 friends, et parmi eux C. Pasqua, J. Dray et B. Tapie, alors vous êtes déjà vacciné.
Deuxio : à partir de quelques centaines d'"amis", la notion de friendship perd de sa force, et personne ne vous soupçonnera d'accointances particulières...
Tertio : vous êtes seul face à votre conscience. Allez-vous éliminer cette personne de votre réseau, et ainsi "hurler avec les loups" au moment où il est en difficulté? Affaire de morale personnelle.
Il y aurait bien une position commode, c'est de considérer que FB est une source d'info, et qu'en gardant le lien, vous restez branché sur d'éventuelles infos qui pourraient passer par là. D'accord c'est assez tordu comme raisonnement.
Et arrivé là, je ne sais toujours pas ce que je vais faire de mon côté...
C'est un peu comme la barbe du Capitaine Haddock dans Coke en Stock. Au dessus ou en dessous de la couverture ? Sur ce, bonne nuit!
Rédigé par: Marc | 27 décembre 2008 à 04:30
Dans la vie, ou l’on fait vraiment, ou l’on fait comme si, ou l’on est vraiment ou l’on est comme si.
Dans le cas des Facebook friends, manifestement on est dans le monde des comme si.
Si tel n’était pas le cas, si l’on était dans la relation vraie on ne se poserai pas la question de savoir si l’on y est ou non. On ferait quelque chose pour SON AMI.
Mais cette forme d’implication vraie, est rare, on ne peut avoir beaucoup d’amis, d’amis vrais, alors on aun carnet d’adresse et maintenant des Facebook friends.
Pour ces facebook friends, la question que l’on peut se demander serait la suivante, comment sont-ils devenus des facebook friends ? (J'avoue ne pas savoir comment cela fonctionne concrètement)
Est-ce moi qui le leur est demandé ou est-ce eux qui se le sont décrétés ?
Si je l’ai demandé, cela impliquera de ma part une attitude responsable à évaluer.
Si la décision vient d’eux, je n’ai aucune obligation. Cela ne veut pas dire que je ne ferai rien, mais si je fais quelque chose cela sera le fruit d’une volonté dégagée de toute contrainte.
Si je l’ai demandé, comme le dit un proverbe arménien : « quand tu demandes quelque chose à quelqu’un, tu dois t’attendre à devoir en payer un prix ».
Quel prix ?
Car toute la question est là.
Quel prix suis-je prêt à payer pour avoir demandé à Julien Dray de faire partie de mes amis Facebook ? (dans la mesure où c’est le cas).
L’obligatoire est de respecter la loi, à savoir la présomption d’innocence.
L'intelligence est de son suspendre son jugement, donc ses commentaires.
La conséquence est de différencier ceux à qui on a demandé et ceux qui se sont greffés sur votre face book. Est-ce possible ? Si oui le faire, si non se demander pourquoi on ne le peut et en tire les conséquences.
Rédigé par: LAPEROU françois | 27 décembre 2008 à 08:32
Bonjour David,
Un peu de théorisation des concepts pourra peut-être vous aider à la résolution de votre problématique.
D'une part , comme vous le signalez très bien : M. Dray fait partis de votre réseau. Dans un réseau il y a deux types de liens :
- Les liens forts qui vous lient à vos proches (amis, famille).
- Et les liens faibles qui vous lient à toutes les autres personnes (collègues, connaissances, ...etc.)
Vous retrouvez ici ce que vous distinguer le contact de l'ami...
Premier élément d'explication de votre gène : "La force des liens faibles".
Mark Granovetter (1973) nous démontre la nécessité d'avoir des liens faibles. Ces liens nous permettent d'accéder à d'autres réseaux et ainsi à d'autres informations (car vos proches bénéficient globalement des même informations que vous). Par ailleurs nous avons plus de facilitées à utiliser nos liens faibles du fait de l'enjeu de moindre importance qu'ils représentent. Par exemple vous aurez moins de scrupule à activer votre réseau de connaissances pour obtenir un job que de solliciter un proche... Gagner un job via un proche vous entraine dans une responsabilité vis à vis de lui, ce qui ne se vérifie pas pour une simple connaissance.
Donc que vous en ayez conscience ou non, votre réseau de contacts est important pour vous, tant sur le plan pratique que sur le plan existentiel.
Maintenant, qu'est ce que vient apporter facebook dans votre relation ?
Pour vous faciliter les choses (comme moi) vous pourriez utiliser viadeo pour les contacts pro et facebook pour la sphère privée...! Mais à vrai dire le cas échéant, si la situation deviendrait plus claire, votre sentiment n'en serait pas différent...
Je m'en explique avec le deuxième élément d'explication "La théorie de l'engagement" :
Cette théorie nous explique que nous sommes engagés par nos actes. Ainsi lorsque vous avez invité M. Dray à votre émission : l'acte même de l'inviter vous a engagé dans une relation avec lui. Le deuxième acte et non le moindre est la validation du formulaire pour lui demander d'être son ami sur facebook (ou inversement si c'est lui qui a entamé la démarche). Le pire c'est que le degré de liberté dans lequel vous étiez lors de ce deuxième acte intensifie un peu plus votre degré d'engagement. Car seul le premier acte (celui de l'invité) aurait pu être assimilé à votre fonction professionnel et non à vous même... (cf petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens 1992)
Donc si nous récapitulons, M. Dray bénéficie aux yeux de votre inconscient de la force du lien faible. Puis vos actes libres vous ont engagés dans une relation plus importante. Ainsi par facebook vous avez diminuer la force du lien faible qui vous liait à M. Dray ce qui lui permet de s'approcher de vos relations proches où les enjeux sont plus importants... d'où votre dilemme...!
Ma conclusion : Vos actes vous ont engagé... Mais cela ne relève que d'un biais cognitif. A présent que vous avec connaissance de cette erreur de jugement de votre inconscient : il vous est possible de corriger le tir et ainsi de replacer M. Dray et tous les autres contacts de facebook dans votre réseau de liens faibles et bénéficier ainsi à nouveau de l'inexistence d'enjeux entre vous et cette personne.
Espérant vous avoir aidé... ;-)
Au plaisir de vous lire.
Rédigé par: Florent F. | 27 décembre 2008 à 15:42
Et parmi les 2692 restants, combien soutiendriez-vous, au regard de tous, s'il leur arrivait la même chose que Julien Dray ?
Et si dans ma question précédente, le problème n'était ni le nombre d'"amis", ni "julien dray", mais "au regard de tous" ?
Rédigé par: Tom | 27 décembre 2008 à 23:13
Il aurait mieux valu je pense questionner sa fifille!!!
Rédigé par: Vinosse | 28 décembre 2008 à 08:01
J'ai la flemme de regarder, mais rassurez moi, vous n'avez pas facebook-friendé avec Dieudonné ?
Là, la solution aurait été plus simple...
D'autre part, ce qui est bien avec Facebook, c'est que quand on coule/trucide/gomme/élimine un "ami", ça ne se voit pas. Pas d'alerte spécifique, pas de mal à l'autre pour lui dire "Eh ducon, il ne veut plus être ton ami". Un petit truc discret, tout doux, et qui évite de se poser la question.
Et enfin, je fais partie de ceux que vous ne connaissez pas "en vrai". Que savez-vous de ce que j'ai fait de bien ou de mal ?
Rien.
Et vous ne vous posez pas la question.
Donc, dans les 2 cas, ce n'est pas très grave...
Rédigé par: Flo, blog sans filtre | 28 décembre 2008 à 23:34
Perso, je vous ai fait une demande de FacebookFriend, parce que j'avais trouvé très dommage de louper votre passage dans la ville dans laquelle je réside à défaut d'en avoir été informé (En fait, je reste vague parce que je suis plus ou moins moranoïaque). Je me suis dit que, peut-être que si ce n'était pas sur votre blog, peut-être que les évènements qui m'intéressent et qui sont près de chez moi, avec un peu d'espoir vous les indiqueriez peut-être sur votre page Facebook.
Mais en fait, non...
Au sujet de mes propres FacebookFriends, je les connais tous personnellement sauf vous. Et ça peut peut-être vous rassurer, la plupart, je ne les aime pas tant que ça, ou bien on est pa tant que ça amis. Comme vous dites : "Je l’ai dans mes Facebook Friends mais je l" 'aime "pas hein ?"
En fait, je me pose souvent la question de si je l'ajoute ou pas... D'un côté, j'aime pas sa gueule mais de l'autre je sais qu'il connait des gens que je connais, et que j'aime bien, eux!
Tout ça pour dire : Vous n'êtes pas le seul à être un enfoiré sur Facebook.
Rédigé par: Johnny Mockettmocker | 29 décembre 2008 à 17:04
C'est un arbitrage.
Maintenir cette "amitié facebookiesque" © présente-t-il plus ou moins d'avantages que de la supprimer?
Soit vous vous évaporez comme les amis de Jérôme Kerviel (http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/les-amis-de-jerome-kerviel-s-evaporent-de-facebook_141043.html?xtor=RSS-128 ), soit non.
Charles.
http://Charles.hautetfort.com
Rédigé par: Charles | 01 janvier 2009 à 17:53
Regarde SA montre et mets toi à l'heure, cher David
Rédigé par: BiBi | 07 janvier 2009 à 14:51
Je me suis laissé entraîner sur Facebook et j'ai très vite compris qu'il ne fallait accepter d'être "ami" qu'avec quelqu'un qui est vraiment votre ami dans la vie et encore....car il y a des personnes un peu connues qui ont des faux profils créés par quelqu'un d'autre. La possibilité existe de se retirer de Facebook mais je crois que c'est plus difficile que d'y entrer et entretemps vos données ont été "partagées". Et j'imagine que pour certains c'est très valorisant d'annoncer un nombre d'amis considérable. Le phénomène Facebook est très intéressant dans une société où par ailleurs tout le monde se plaint d'être surveillé, fiché, etc.
Rédigé par: Geneviève | 12 janvier 2009 à 12:11
Le jour où les journalistes comprendront que le mélange des genres conduit à des situations comme celle là, nous n'aurons plus l'impression qu'à France-Infos c'est "copains-coquins" comme disait cet autre de l'autre genre. Un journaliste qui fricote avec un ou des politiques est condamné un jour ou l'autre à devoir renvoyer l'ascenseur et là, comme c'est le cas aujourd'hui pour beaucoup de journalistes, "adieu la crédibilité". Amis, amies, époux, épouses, concubins, concubines, compagnons et compagnones de politiques, comme nous sommes en permanence en campagne, vous allez devoir vous taire au risque de troubler votre image et celle de vos amis, amies, époux, épouses, concubins, concubines, compagnons et compagnones....à moins de revenir au respect d'une éthique que tout journaliste devrait respecter pour se protéger. Mais c'est une autre affaire!
Jean.M.
Rédigé par: merat le bol | 14 janvier 2009 à 19:55
Facebook a créé un nouveau statut qui ne signifie rien. Les vrais amis n'ont pas besoin de ça et Facebook ne rapprochera pas les gens qui ne communiquent pas en dehors (en vrai ou par l'intermédiaire de blogs). Notre liste d'amis est trop souvent une médaille qu'on arbore fièrement (z'avez vu ? J'suis pote avec Machin!) ou un élément de comparaison pour se rassurer d'avoir réussi sa vie. Facebook est une mode mais pas une révolution. La solution : la défacebookisation. Et ça fait du bien.
Rédigé par: moolz | 13 mars 2009 à 07:49